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PHOENIX RECORDS
GO REMIX FREESYLE-NASTY NESTA, ERSER ET AbBOSS

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PRESENTATION DU CREW: TARIFS DES SERVICES RENDUS

PRESENTATION DU CREW: TARIFS DES SERVICES RENDUS
Comme certifié dans le précédent article, en dehors de ses artistes, Phoenix Records fait payer ses services aux artistes qui ont besoin d'instrus et/ou de sessions studios pour leurs projets musicaux. Voici les tarifs du label au Bénin:

-Mixage + Mastering
1 titre: 10 000 Fcfa
Maxi (4 titres): 36 000 Fcfa (+ 8500 Fcfa par chanson ajoutée)
EP (8 titres): 72 000 Fcfa (+ 8500 Fcfa par chanson ajoutée)
Album (16 titres): 144 000 Fcfa (+ 10000 Fcfa par chanson ajoutée)

-Beats ( ces prix peuvent légèrement augmenter en fonction du beat)
1 beat: à partir de 10 000 Fcfa
Maxi (4 beats): 38 000Fcfa ( + 8500 Fcfa par beat ajouté)
EP (8 beats ) : 76 000 Fcfa ( + 10 000 Fcfa par beat ajouté)
Album (16 beats): 152 000 Fcfa ( + 10 000 Fcfa par beat ajouté)

Pour ceux qui ont besoin de beats et de mixages, additionnez le prix des deux services. Les tarifs des beats pré-cités sont aussi valables pour tous les artistes vivant en Afrique. Si vous êtes intéressés ou si vous avez besoin de plus de précisions, faites nous le savoir en appelant si vous êtes au Bénin au +229 97 12 23 37, si vous êtes au Sénégal au +221 773 597 286 ou écrivez nous tout simplement à phoenix.records@hotmail.fr . Vous pouvez aussi laisser un commentaire.

Voici les tarifs du label en France

-Mixage + Mastering
1 titre: 10 Euros
Maxi (4 titres): 38 Euros (+ 8 Euros par chanson ajoutée)
EP (8 titres): 76 Euros (+ 8 Euros par chanson ajoutée)
Album (16 titres): 152 Euros (+ 10 Euros par chanson ajoutée)

-Beats (ces prix peuvent légèrement augmenter en fonction du beat)
1 beat: à partir de 20 Euros
Maxi (4 beats): 78 Euros (+ 15 Euros par beat ajouté)
EP (8 beats): 156 Euros (+ 15 Euros par beat ajouté)
Album (16 beats): 320 Euros (+ 20 Euros par beat ajouté)

-Beats pour mixtapes (sans droits exclusifs): 10 Euros par beat

Pour ceux qui ont besoin de beats et de mixages, additionnez les prix des deux services. Les tarifs des beats pré-cités sont aussi valables pour tous les artistes vivant dans l'Union Européenne. Si vous êtes intéressés ou si vous avez besoin de plus de précisions, faites nous le savoir en appelant au +336 26 20 52 60 ou en nous écrivant à phoenix.records@hotmail.fr . Vous pouvez aussi laisser un commentaire

P.S: Les beats peuvent bien sur etre faits sur commande

# Posté le mardi 03 juin 2008 17:18

Modifié le mercredi 11 juin 2008 15:24

PRESENTATION DU CREW: ACTIVITES

PRESENTATION DU CREW: ACTIVITES
- Phoenix Records est un label indépendant qui s'occupe tout d'abord de la production des projets de ses artistes ( instrus, sessions studios, séances photos pour promo, production de clips,...)

-Il s'occupe aussi évidemment de leur promotion (organisation de concerts, organisation d'interviews en radio et à la télé, vente d'albums en surface et/ou sur le net, diffusion de clips sur le net et/ou à la télé...)

-En dehors des artistes de son écurie, Phoenix Records fait payer ses services aux artistes qui ont besoin d'instrus et/ou de sessions studios pour leurs projets, et ce à un prix défiant toute concurrence. Les tarifs du label vous seront communiqués très bientot dans un prochain article. Mais pour ceux qui sont déjà intéressés, ils peuvent dès maintenant s'ils sont en France nous joindre par téléphone au 06 26 20 52 60 ou s'ils sont au Bénin au 97 12 23 37 ou s'ils sont au Sénégal au 773 597 286 ou par mail à phoenix.records@hotmail.fr

P.S: PHOENIX RECORDS, de par la localisation géographique et des origines de ses membres, est un label Bénino-Français, et de ce fait, produit en général des artistes Béninois et/ou Français. Toutefois, cela n'empêche pas qu'un artiste d'une autre nationalité fasse appel à nos services.
Il est aussi important de savoir que nous avons aussi du personnel au Sénégal.

# Posté le jeudi 29 mai 2008 17:14

Modifié le dimanche 01 juin 2008 23:27

STORY OF BLACK TROOPERS AND PHOENIX RECORDS

STORY OF BLACK TROOPERS AND PHOENIX RECORDS
Tout commence par de la poésie. Oui, Phoenix Records est né de la poésie qui coulait dans le sang de deux êtres, Hans Abed a.k.a Ab a.k.a Abboss et Sounkèrè Mazmoud a.k.a Maz, deux enfants du Bénin. Ces deux amis, étaient des amoureux des mots, des rimes, des vers, des métaphores, allégories et tout autre figure de style qu'on trouve dans cet art . Ils se servaient chacun dans leur coin de cet art pour essayer d'apaiser leurs blessures ou tout au moins de les crier. Ce n'est pas qu'ils étaient de ceux qui souffraient le martyr, bien au contraire ils étaient bien nourris, scolarisés et faisait d'ailleurs partie des meilleurs de leur classe. Mais comme tout adolescent ou même tout être humain, ils rencontraient des coups durs, les uns plus durs que d'autres, et il fallait les surmonter. Alors que certains de leurs camarades vivaient leur jeunesse dans la délinquance, la violence, l'alcool, la drogue ou autre vice pour extérioriser ce qu'ils ressentaient, ou que d'autres ne l'exprimaient pas du tout, eux ont choisi les mots...tout simplement.

Ils écrivaient chacun dans leur coin depuis la classe de troisième car ils étaient bons amis mais pas plus que ça; sans savoir chacun que l'un partageait avec l'autre la même passion. Ils partageaient aussi sans le savoir une autre passion. Celle du hip hop, plus particulièrement le rap américain et peu après le rap béninois mais étaient de simples consommateurs et à cette époque ne se voyaient pas plus que ça.

Une fois leur bac en poche ils se retrouvent dans la même école (celle des sciences de la santé) à l'université. C'est là qu'ils découvrent leurs intérêts communs pour cette musique sans frontières lyricales qu'est le hip hop. En effet le hip hop était et reste la seule vague musicale où on est libre de parler de violence,sexe, drogue, et tout autre vice possible tout en restant poétique et éloquent, le message pouvant même être à la fin très sain. Cela tombait bien car bien que n'étant pas des gangsters, ils comptaient bien tout dénoncer sans retenue, tout dire même de manière vulgaire, qu'importe ils le diraient car les gens n'entendront pas ce qu'ils veulent entendre mais ce qu'ils DOIVENT entendre même si ça blesse l'oreille et les pensées. C'était d'ailleurs le but. Et comme le dit Ab « chui pas un gangster, mon rap l'est pour moi ». C'est dans cet état d'esprit qu'ils se mirent à écrire des mesures à ne plus en finir (dans un esprit plus rapologilque) pour les comparer après. Ca frisait même la compétition ou le clash comme le veut la culture hip hop mais dans un esprit tout à fait sain de fair play comme au sport. Celui qui sortait la rime la plus tranchante ne recevait aucun gain mais le savait et en éprouvait une totale satisfaction. Au bout d'un certain temps et après un certain nombre de rimes écoulés, chacun s'est mis à penser tout bas ce que tous les deux brulaient de dire tout haut: "et si on créait un groupe de rap???". Mais aucun d'eux n'osait l'avouer franchement à l'autre. Ils en parlaient comme d'un fantasme irréalisable en gardant bien ce mot a l'esprit: "Irréalisable". Ceci en grande partie parce qu'ils avaient été éduqué dans un milieu ou la plupart considérait la musique et plus particulièrement le hip hop comme un art de délinquant. Comme le dit Amir de Diamant noir « J'fais du rap car écrire guérit les plaies, mais quitter ses études devenir artiste souvent deplait » .Dire à ses parents qu'on voulait raper c'était presque comme dire qu'on allait voler, tuer ou se prostituer bref foutre sa vie en l'air et bien sûr il n'était pas question de décevoir les parents. Mais Ab et Maz le savaient: plus le temps passait et plus cet art continuait de les consumer et bientôt il serait trop tard pour faire demi-tour. C'était comme un médicament qui faisait du bien et auquel on devenait vite accro. Mais ils se disaient que de toute façon ils n'avaient pas de beats à eux , pas de sous en poches pour en acheter ou pour mener à bien un quelconque projet musical alors ils continuèrent d'ecrire, d'ecrire, d'ecrire...dans l'ombre attendant inconsciemment, sans le dire, que leur heure sonne...

Vint alors le jour ou Ab dut partir continuer ses études en France. Mais la distance ne changea rien en eux et surtout pas leur amitié. Ils continuèrent d'ecrire et de s'envoyer leur texte. Puis Ab apprit que Amir et Anouar deux rappeurs béninois (Diamant Noir) dont il était fan d'ailleurs faisaient eux aussi leurs études en France non loin de lui et réussissaient plutôt normalement. Ce fut le déclic chez Ab. Il pouvait très bien être étudiant et même devenir un diplômé respectable tout en étant un rappeur. Il se mit alors à lire l'histoire des rappeurs et des businessman ayant réussi et qui avait un certain bagage scolaire comme Kanye West, P.Diddy, Bill Gates, Jay Z... . Alors cette image de rappeur businessman (entrepreneur) se colla dans son esprit et il se retrouva complètement dedans. Il pouvait etre un rappeur et rendre fier les siens. D'une pierre deux coups alors!!!

C'était parti!! Il fit part de ses idées a son compère resté au Bénin et ils firent vite de choisir leur nom de scène: "Black Troopers" était né. « Black » en référence à leur couleur de peau et « troopers" qui signifie en anglais « soldat de troupe ». C'est le genre de soldat qui a pour particularité de ne jamais abandonner son frère de troupe. En plus l'idée de soldat allait bien avec le fait qu'ils allaient se battre pour se faire un nom dans le rap game. Ok!! on a un nom de scène; on a nos textes; et après??

Il restait toujours les beats. Ab chercha alors a joindre Amir de Diamant Noir par tous les moyens pour essayer de rentrer dans le crew et lorsqu'il finit par y arriver, celui-ci le brancha a Nasty Nesta, une rapstar béninoise montante du moment . Beaucoup voyait en Dany a.k.a Nasty Nesta le pionnier du dirty south au Benin. Nasty Nesta devint pour Ab un mentor, un ami et surtout un grand frere. Il lui apprit tout ce qu'il connaissait du rap sans retenue aucune, en particulier l'art de composer des mélodies, de manipuler des samples à sa guise, de faire vibrer le public sur des caisses sombres,...L'art de faire des beats. Ab n'arrêtait pas de se découvrir lui même jour après jour, à chaque fois qu'il composait à nouveau. Il avait trouvé sa voix: il ne serait pas seulement un rapeur mais un rapeur-producteur. Il cherchait des beats. Nasty Nesta ne lui en donna pas tout de suite mais lui fit un merveilleux cadeau: il lui apprit comment en faire. Comment s'exprimer sur n'importe quel instrument. Le problème de beats était alors résolu. Il serait le beatmaker principal de son groupe.

C'est parti!! Premier projet en vue: La Prophétie, un maxi de quatre titres histoire de se faire un nom sur la scène et d'annoncer des projets plus grands à venir. Mais avec le temps ce projet s'est maturisé et est devenu plus grand: un ep de 9 titres. Car Ab s'était perfectionné dans l'art de faire des beats et au bout de deux ans de séparation où chacun avait vécu ses déboires (dont le coma de Maz) ils avaient tous les deux plus de choses à exprimer. Entre temps Ab sortit un single "orphelin" ( qui ne devait pas être dans un projet spécial ) qui exprimait son état d'esprit au moment ou il l'écrivait, le fameux: "que diront-ils" qui exprime les questions qu'il se posait quant à la réaction des siens quand ils connaitraien son amour pour le rap. Ce fut un buzz aussi petit soit-il mais un buzz tout de même car tous ceux qui l' écoutèrent l'apprécièrent et fredonnèrent le refrain. Le single passa dans certaines radios au Bénin, sur le site de hip hop beninois beninzik.net et fut pas mal apprécié. Et même sur son campus le son tournait et Ab reçut la reconnaissance du public puisqu'il fut invité sur plusieurs scènes locales par la suite pour de petits show cases ou freestyle .

L'été se rapprochait et le projet "la prophétie" se concrétisait mais Ab et Maz savaient qu'ils ne pourraient pas tout faire tout seul surtout concernant la promo de leurs disques. Ils prirent alors comme manager leur ami d'enfance Alowanou Habib qui prit le projet plus qu'à c½ur. Vint alors le tour d'un autre ami qui faisait ses études au Sénégal, Coles Loucman qui après avoir écouté « que diront-ils » eut foi en Black Toopers et c'est après plusieurs services qu'il leur rendit que le groupe décida de faire de lui le responsable de leur communication au Sénégal. Ensuite le cousin d'Habib, Hilarion, armé de la même foi proposa ses talents de dj reconnus même en Allemagne au groupe. Ce dernier s'empressa d'accepter. En comptant Assane Moh a.k.a "Black Lion" qui en plus d'être un ami proche d'Ab est un peu le Mec a multi-fonctions (producteur, manager, communication...) il ne s'agissait plus que de Black Troopers mais d'une vraie famille, un crew qui porte aujourd'hui le nom de: Phoenix Records. " Le choix de ce nom est evident: l'éternité aussi bien de nos liens que de notre musique". Phoenix records est un label indépendant qui s'occupe principalement de la promotion de ses artistes. Sa structure et ses activités vous seront communiqués plus en détails dans un autre article mais ce qu'il est important de savoir c'est que le phoenix est né....et il ne mourra jamais. L'épopée est lancée...

# Posté le jeudi 22 mai 2008 20:12

Modifié le dimanche 01 juin 2008 17:09